Monique LOUDIÈRES (1956), danseuse étoile de l’Opéra de Paris.
Lettre autographe signée à un danseur. 1 p. ½ in-4. Sans lieu, ni date.
Belle lettre dans laquelle la danseuse déplore la perspective de ne pas le voir danser pendant deux mois, cela « suffit pour mesurer combien seulement vous ‘savoir’ a de l’importance (…) Rien de tel qu’une assurance sur la vie pour bien se foutre de la mort ! ».
« Les vieilles planches de l’opéra auront tôt fait de se faire à nouveau maltraitées par vous ».
Manqueront « Phèdre ce soir, Mirages [Les Mirages de Serge Lifar] après, un autre Giselle sans doute ». Perdre ces moments est un appauvrissement.
Elle conclut : « Que la danse soit reine et déploie son maximum d’apparat, qu’elle se vêt et se pare de fastes et de lustre, qu’on claironne sa gloire ; il n’empêche qu’à sa couronne manquera son plus beau diamant ».
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