Évariste Boulay-Paty
(1804-1864), poète, en tant que bibliothécaire du Roi.
Lettre autographe signée probablement adressée à un
publiciste. [1844]. 2 annotations à l’encre en début de lettre, 1 d’un
collectionneur. 2 pages in-8. En-tête Bibliothèques particulières du Roi.
La lettre mentionne deux événements : le décès de sa
mère et la sortie de ses Odes.
Le premier est le décès de sa mère qu’il pleure. « Je
l’adorais ! Et c’était une femme sublime par le cœur et par la pensée
(…) Je chérissais ma mère au-delà de toute explication. J’ai été accablé. À
peine si je relève la tête. Mais la plaie saigne toujours. Une mère ne se
remplace point ! Plaignez-moi mon ami ».
Le second a trait à un volume de poésie Odes qu’il
vient de publier. Il y a mis « J’ai tout fait pour qu’il soit
remarquable. J’y ai mis la chaleur du cœur (…) Puisse ce livre me mériter
une place parmi nos lyriques ».
Il est joint d’Évariste Boulay-Paty
Lettre autographe signée adressée au ministre de la
Marine et des colonies. [1844]. Plusieurs annotations administratives en haut
de marge. 1 page in-4. En-tête Bibliothèques particulières du Roi.
Il intervient en faveur d’un homme estimable, autrefois
enseigne de vaisseau.
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