Louis-Albert BOURGAULT-DUCOUDRAY (1840-1910),
compositeur, chef d’orchestre.
4 lettres autographe signées adressées à l’archiviste de l’Opéra
de Paris, Charles MALHERBE.
1) Lettre autographe signée adressée à
l’archiviste-bibliothécaire de l'Opéra de Paris, Charles MALHERBE (1853-1911).
1 page et demie. 1907. Avec enveloppe.
Il s’excuse de ne pas lui avoir rapporté ses deux
volumes. « Je suis tellement occupé par mes répétitions de
l’opéra » (son opéra Thamara) que j’ai dû interrompre mon
travail sur Schubert. Il va s’y remettre « d’arrache-pied à
la besogne pour en finir ».
2) Lettre autographe signée adressée au
musicologue et compositeur, archiviste-bibliothécaire de l'Opéra de Paris
Charles MALHERBE (1853-1911). 3 pages in-12. Vernouillet, 5 août 1906. Avec
enveloppe.
Les manuscrits de Schubert.
Le compositeur le remercie de sa lettre qui l’a
renseigné « d’une façon très complète sur la question des
manuscrits Schubert. Vous avez fait preuve de flair en devançant la
vogue et je vous adresse mon sincère compliment ».
« Toutes ces reliques acquises par vous sont très
précieuses : je vous prierai de me les communiquer à votre retour, car
j’ai pour Schubert non pas seulement de l’admiration mais de l’amour ».
Il poursuit : « vos conclusions
graphologiques, si vous voulez bien me les faire connaître, m’intéresse très
vivement. »
Bourgault-Ducoudray lui demande enfin si l’édition de la
collection des œuvres de Schubert publiée par la main de Breitkopf & Härtel
existe à la bibliothèque de l’Opéra. Elle n’existe pas à la Bibliothèque
nationale. Le Conservatoire la possède « à l’état de colis dans
des caisses clouées. En sorte que les insectes vivant dans le bois et dans la
feuille en ont seuls la libre disposition. »
Il serait bien allé le « troubler dans [sa] solitude » si « Le
Châlet » était plus rapproché de Vernouillet.
3) Lettre autographe signée adressée à
l’archiviste-bibliothécaire de l'Opéra de Paris, Charles MALHERBE (1853-1911). 9
septembre 1906. 3 pages in-12. Avec le recto de l’enveloppe. Anciennes traces
d’humidité.
Charles Malherbe lui donne la possibilité de consulter la
grande collection de l’éditeur Breitkopf & Härtel. Il en est très
reconnaissant. Du fait des répétitions de son opéra Thamara, il n’a pas pu
répondre à son invitation d’aller le voir à Cormeilles.
4) Lettre autographe signée adressée au musicologue
et compositeur, archiviste-bibliothécaire de l'Opéra de Paris Charles MALHERBE
(1853-1911).
Il ira discuter ses épreuves qu’il lui soumet à la
bibliothèque de l’Opéra. « Je serai heureux d’en causer un instant avec
vous ».
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